Peintures

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Publié par Alex | Classé dans finitions | Publié le 04-10-2011

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Avant de pouvoir peindre le fermacell il faut préparer le support. Le fermacell n’étant pas recouvert d’une feuille cartonnée comme le BA13 classique, sa texture est un peu granuleuse à cause de la cellulose. En plus, les parties jointées et rebouchées qui sont lisses car poncées peuvent se voir après la .

Il est donc préférable de lisser l’ensemble des murs avant de peindre. C’est un gros boulot que j’avais oublié de prévoir à l’origine!

Dans un premier temps j’ai essayé l’enduit de la marque Xella spécial fermacell. L’application était assez difficile (encore une fois peut-être à cause de la canicule) et des zones étaient impossible à masquer, comme si l’enduit était à chaque fois absorbé. Sur les conseils du plaquiste, nous avons ensuite lissé avec un enduit à joint en 2 passes. Là, c’est sur, c’était plus facile à appliquer, le mur était couvert mais après il fallait un gros travail de ponçage pour enlever la quasi totalité du produit. Au moins, avec cette solution, on avait déjà un mur blanc avant même de peindre! Pour l’étage, j’ai continué à utiliser cet enduit mais avec une seule passe. Heureusement que les plafond sont en BA13!

Pour la , le cahier des charges était le suivant :

  • couleur blanc mate pour la quasi totalité des murs
  • lessivable (on a des enfants en bas age)
  • solvant eau
  • le moins de (Composés Organiques Volatiles) possible
  • sans odeur

Après quelques recherches dans les peintures écologiques nous avons choisi la biopin qui est à base d’huile de lin et qui répond à tous nos critères. Il faut 2 couches : une première en impression diluée à 10% et une seconde pure. Elle est très couvrante mais assez collante par cette chaleur. Le gros problème est, qu’en lumière rasante, on voit des traces. Pensant que cela venait de nous, on a confié les plafonds à des peintres et le résultat est le même. Évidemment sur les murs c’est moins flagrant mais les traces sont bien visibles sous certains angles. Petite déception pour ce point.

Il y avait un point difficile à gérer au niveau de la jonction du mur terre et du fermacell. Pour le moment je le laisse sans joint, on verra si la fissuration sera profonde…

On a également apporté quelques touches de couleur (en plus du mur terre). Pas de couleur flashy, on reste dans les tons gris, beige ou bois.

Plutôt que d’ajouter des pigments de couleur à la blanche, on est parti sur un autre produit : une à l’argile de marque (elerkos). Le gros avantage c’est que l’on peut appliquer cette sur le fermacell sans avoir à lisser ou poncer. Il faut seulement appliquer à la brosse une préparation pour faciliter l’accroche. Le gros inconvénient, comme pour le mur terre, c’est que le revêtement n’est pas lavable (logique avec l’argile) et assez fragile. On a d’abord essayé l’application au rouleau (normal, pas en peau de mouton comme dit sur la notice) mais les coups de rouleau étaient visibles. Pour les masquer on a fait des « effets » au pinceau et le rendu nous plait beaucoup.

Pour faire les couleurs, il faut mélanger des pigments terre à la dans des proportions qui sont très difficile à doser. Le rendu final n’est connu qu’après avoir fait la première couche et il faut ensuite ajuster le dosage pour éclaircir ou foncer le mur. Une teinte étant difficilement reproductible, il est préférable de prévoir la quantité de suffisante dès le premier mélange. Petite anecdote : pour notre chambre, le pigment qui nous a été vendu n’était pas celui qu’on avait choisi et, au final, c’est le mur qui plait le plus aux visiteurs.

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Commentaire(s) (2)

Beau boulot !

Sinon, petite précision pour le BA13, nous c’est ce qu’on a choisi chez nous, il est préférable de peindre une couche d’impression, un apprêt, pour que la peinture décorative ne soit pas non plus absorbée par le papier qui recouvre le BA13.

Merci Nico ;)

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